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Serena
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Que fait-on lorsque l’on est atteinte de diabète et que l’on souhaite devenir enceinte?

Selon Statistiques Canada, en 2003, il y aurait eu 143 681 femmes diabétiques répertoriées au Québec, tandis qu’en 2008 il y en aurait eu 182 156, soit une augmentation d’environ 26 %.

Les types de diabètes les plus fréquents sont le type 1, le type 2 et le gestationnel. Le diabète de type 1, généralement génétique, est caractérisé par l’absence totale de production d'insuline et nécessite des injections quotidiennes. Le type 2, étant le plus fréquent, apparaît selon certains facteurs environnants, dont le manque d’activité physique et une alimentation riche en gras. Le diabète de grossesse (gestationnel) se présente lorsque la femme est enceinte et disparaît normalement à la suite de l’accouchement.

Ça y est! Vous avez pris la plus grande et belle décision de votre vie de couple : construire ensemble un tout nouveau projet, celui de donner vie à un petit être à votre image et devenir parent. Mais avant de vous lancer dans l’aventure, il faut être certain de mettre toutes les chances de votre côté. Bien planifier la grossesse passe par quelques étapes préalables.

Dans le cadre de la Semaine canadienne de Sensibilisation à l’Infertilité, le Centre de la Reproduction McGill a tenu le 20 mai dernier une séance d’information publique qui faisait état des progrès récents dans le traitement de l’infertilité. Cette séance a en réalité pris la forme d’une soirée de promotion pour le dernier-né du panier de traitements de McGill, la maturation in vitro d’ovocytes immatures (IVM).  Cette technique, qui évite à la femme les souffrances associées à la stimulation des ovaires pour la production d’un grand nombre d’ovules matures, apparaît tellement douce aux yeux des experts, et des deux vedettes venues témoigner de leur expérience, qu’elle a été surnommée « In Vivo Maturation ». Est-ce un truc pour mieux la vendre aux femmes infertiles et à l’État qui s’apprête à financer les traitements de l’infertilité, qui après la fertilité et la maternité, est perçue comme une maladie?

Magicienne, nourrice, créatrice, précieuse, aventureuse, aimante, ce sont les multiples visages d’une maman. C’est en tout cas ce qui ressort de ces témoignages de mères, filles et grand-mères de Seréna, recueillis pour la fête des Mères! Des propos inspirés et inspirants, émouvants et rafraîchissants sur le rôle de mère et les relations mère-enfant.


Le  16 octobre dernier a eu lieu la 7e fête des Anges à Montréal et dans plusieurs villes du Québec.  Des centaines de parents se sont rassemblés en l’honneur des enfants partis trop tôt et ont soulignés l’événement par une envolée de ballons. Chaque année, un pourcentage important de bébés Québécois ne survit pas, les experts parlent de mort périnatal. Selon l’Institut National de Santé publique du Québec, en 2008, le taux de mortalité périnatale était de 5,5 pour 1 000. Au cœur des préoccupations des couples et des femmes, Seréna, souhaite leur apporter son soutien et leur rendre hommage.

Dans les cultures non occidentales, les figures féminines incarnent souvent des déesses-mères ou des divinités, protectrices, porteuses de sagesse et de noblesse, gracieuses ou sensuelles, le plus souvent symboles de fertilité. Dans l’art africain, c’est l’image de la maternité qui prédomine et qui renvoie à la perpétuation du lignage ou du clan, et de transmission du savoir.

Barbie fête ses 50 ans, sans une ride au coin de son sourire éternel. Depuis sa création le 9 mars 1959, Barbie est le jouet le plus vendu au monde. Son fan club compterait 18 millions de membres. Les petites filles se l’arrachent. Les Américaines en posséderaient 7 en moyenne, les Françaises âgées de 3 à 11 ans 2, les Italiennes et les Allemandes 3. Celles qui n'en ont aucune sont minoritaires. On peut imaginer combien de générations de petites filles ont baigné et continuent de baigner dans l’univers Barbie. Sociologues, féministes, éducateurs et spécialistes de tout genre on pourtant prêté à cette poupée une influence néfaste sur le développement des fillettes. Si l’on passe Barbie à la loupe, voici 4 éléments qui élucident le « Barbie Power ». Comment expliquer en effet que cette figurine en plastique puisse, du haut de ses 29 cm, exercer un tel pouvoir sur nos petites filles?

Monter au 7ème ciel, atteindre un état d’extase, avoir l’impression de participer à l’acte divin de création, se sentir femme, forte, capable de tout pouvoir, être une déesse. Contre toute attente, c’est le plaisir que pourrait nous procurer l’acte de mettre au monde un enfant. Cet état nous est relaté à travers  11 accouchements et expériences intimes de femmes et de couples, dans le film très touchant et plusieurs fois primé « Orgasmic birth ».

Les fêtes de fin d’année sont enfin là ! N’est-ce pas la période de l’année que tout le monde préfère? Les rues s’illuminent, les vitrines prennent vie, les familles se réunissent, les sapins verdoient dans les maisons, les bas de Noël patientent au-dessus de la cheminée. Dès l’apparition des premiers flocons de neige, il commence à régner une odeur de magie dans l’air. Peut-on préférer cette période de l’année tout en agissant en toute simplicité?

L’utilisation de méthodes contraceptives a augmenté considérablement au cours des dix dernières années. Portrait de la situation mondiale.

Dans le monde, 62 % des femmes mariées, ou vivant en union libre et en âge de procréer utilisent des contraceptifs, soit 650 millions de femmes. Dans les régions les plus développées, 70 % des femmes mariées ou en union libre utilisent un moyen de contraception, contre 60 % des femmes dans les régions les moins développées qui y ont recours. 1

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